Appel à propositions 2013
Appel à propositions ouvert jusqu’au 31 décembre 2012 /
3 journées thématiques et 7 sessions technologiques et méthodologiques…
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Quelle place pour l’information géographique dans les smart cities ?
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Les SIG à l’épreuve de l’urgence
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La nature en ville
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Au delà des découpages administratifs
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Territoires cherchent indicateurs pertinents
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De la gestion à la décision : quels outils pour quelles applications ?
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Big Data ou Big modèles : quand deux logiques s’affrontent
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La coproduction : une approche inéluctable mais pas toujours facile
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Données à très grande échelle : tout change !
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Nouveaux capteurs, smart phones, localisation indoor… Les nouvelles frontières de l’information géographique
Tous les détails et formulaire de proposition ci-dessous
Quand la géomatique repousse ses frontières
Les pratiques du territoire évoluent. Pour faire face aux nouvelles exigences économiques, légales et sociétales, la géomatique repousse ses frontières. Fini le temps où elle n’était qu’un outil annexe de gestion technique, voire une simple machine à produire des plans. Elle trouve désormais sa place au cœur des problématiques de la ville de demain (les smart cities, la nature en ville, la navigation Indoors, la décision territoriale) et participe aux nouveaux questionnements sur le territoire (les notions de quartiers, les indicateurs territoriaux…). Car elle sait mettre à profit les évolutions techniques pour renouveler sa boîte à outils : capteurs de tous types, architectures informatiques plus légères, production plus collective… Mais cette évolution ne se fait sans questionnements profonds et remises en cause des organisations existantes.
Appel à propositions ouvert
du 15 octobre 2012 au 31 décembre 2012
3 journées thématiques
Quelle place pour l’information géographique dans les smart cities ?
Au-delà d’un nouveau mot à la mode, le concept de smart city se trouve au croisement de nombreux métiers liés à la ville. Pour rendre la ville intelligente, il faut mieux réguler l’énergie, mieux gérer les réseaux, en s’appuyant sur des capteurs d’un nouveau genre, sur des modèles 3D de plus en plus réalistes, etc. Entre prospective et retours d’expériences, cette session montrera comment la géomatique a un rôle à jouer dans la ville de demain.
Les SIG à l’épreuve de l’urgence
Comment les SIG peuvent être mobilisés pour répondre à des crises de toutes sortes ? Plusieurs aspects méritent d’être analysés : technologiques (à l’heure du Cloud, comment faire fonctionner un SIG en mode dégradé ?), organisation du travail, collaboration entre organismes, etc. Des retours d’expériences sur des cas concrets permettront de mieux cerner la place réelle des outils SIG dans ces contextes exceptionnels et questionne l’opérationnalité de la géomatique.
La nature en ville
Îlots de chaleur, continuités écologiques en milieu urbain, inégalités territoriales face aux espaces verts, évolution des pratiques urbaines… Comment la géomatique permet-elle d’analyser les multiples dimensions de la nature en ville ?
7 Sessions technologiques et méthodologiques…
Au delà des découpages administratifs
La géomatique permet de mener des analyses à de nombreuses échelles. L’espace de la proximité, celui de la vie de tous les jours, du quartier, ne se mesure pas toujours à l’aune des découpages administratifs. Comment définir des espaces d’analyse cohérents et mieux les comprendre à l’heure où les traces laissées par nos smart phones écrivent notre espace vécu ? Retours d’expériences, travaux de recherche ouvriront les pistes d’une nouvelle approche du découpage territorial.
Territoires cherchent indicateurs pertinents
Comment construire de bons indicateurs de l’évolution territoriale ? Quelles données, quels traitements, quels usages mais aussi quels contrôles sur la qualité des analyses et sur leur utilisation afin d’éviter que les indicateurs ne deviennent des « indictateurs » ?
De la gestion à la décision : quels outils pour quelles applications ?
Le SIG est à la fois outil de gestion et nourriture pour la décision. Mais ces deux fonctions impliquent la mise en œuvre d’outils, d’applications et d’architectures informatiques différentes. De quelles représentations ont besoin les décideurs ? La géomatique peut elle réellement servir au pilotage stratégique ?
Big Data ou Big modèles : quand deux logiques s’affrontent
D’un côté, il y a le Big Data, le web sémantique, l’open data… Et tout l’art et la manière d’explorer des données peu structurées via des outils toujours plus puissants (data visualisation, géo décisionnel …). De l’autre, il y a la directive INSPIRE, ses annexes et ses modèles, les standards de l’OGC, vos SIG habituels et les services Web qui les accompagnent. Ces différentes approches sont-elles conciliables ? Concernent-elles les mêmes données ? Comment répondre aux exigences d’opérationnalité, mais aussi d’ouverture et de normalisation ?
La coproduction : une approche inéluctable mais pas toujours facile
La coproduction de données, de logiciels, est de plus en plus fréquente et concerne toutes les échelles. Mais elle pose de nombreux problèmes : légitimité des intervenants, modèle économique, montage juridique, compétences des géomaticiens, harmonisation technique, risque de focalisation sur certains types de données…
Données à très grande échelle : tout change !
La topographie n’est plus ce qu’elle était. Les nouvelles exigences en matière de gestion des réseaux, certains développements techniques combinés à l’érosion des budgets poussent à la mise en place de nouvelles organisations autour des données à très grande échelle. Ici, comme ailleurs, l’usage de la 3D se développe.
Nouveaux capteurs, smart phones, localisation indoor… Les nouvelles frontières de l’information géographique
Les développements technologiques (drones, smart phones, pseudo GPS, WiFi, réalité augmentée…) amènent l’information géographique sur de nouveaux territoires. Mais ils développent de nouveaux usages, de nouvelles applications concrètes, encore inimaginables il y a quelques années. Des expériences, forcément un peu expérimentales, vous feront découvrir ces nouveaux territoires de l’information géographique.
Pour proposer une intervention,
merci d’utiliser le formulaire-R2013
et non la zone de commentaire.
Quelques rappels utiles :
- Votre proposition ne doit pas avoir de caractère commercial
- L’auteur principal sera considéré comme le point de contact et présentateur. Si la proposition est retenue, il bénéficiera d’un pass d’accès gratuit à l’ensemble des Rencontres 2013.
- Éviter de nous envoyer 10 propositions mal ciblées en pensant qu’au moins une passera… cette stratégie est peu prisée par le comité de programme.
- Si vous avez un doute sur votre session de rattachement, précisez-le dans votre résumé, mais choisissez celle qui vous semble le plus appropriée.
- Si vous souhaitez communiquer sur un sujet qui ne correspond à aucun des thèmes proposés, utilisez le formulaire. le comité de programme évaluera la pertinence de la proposition et verra si elle peut s’inscrire dans le programme général.